Clawfire's blog

Humeurs, LGBT, geek, ... un peu de moi en somme.

365 days - 3e

06 January 2011 argent, courses, depression, natation, sport, and suicide

Bon ok c’est le 4e jour depuis que j’ai commencé mais ce n’est que le 3e ou je suis mon petit rituel …

Jeudi 6 janvier , 11:14

97,1 Kg , 29,4% MG

Chouette ca commence à redescendre. Rien que pour ça je vais partir à la piscine en 4e vitesse puisque ça ferme a 14:00. Photo en speed avant de partir !

J’en profite pour ramener les papiers, le cheque , tout. On m’annonce que je recevrais la carte sous deux semaines. En attendant j’ai un bout de papier a présenter. Ca va etre chaud de ma le foutre en l’air. Non parceque papier … piscine … eau . Pas très malin. Anyway je mange les 60 longueurs un peu plus facilement. Je vois passer des mecs avec des corps qui font envie. Je les deteste un peu. Douche a poil, cabine, sortie. Retour a la maison pour se préparer un ptit salé au lentilles histoire de restaurer un peu les forces.

On sort faire des courses avec monsieur mon homme. Nature & Découvertes, Vert et noir pour emporter un chocolat chaud + crème fouetté. Virgin Megastore. Des CDs , des vinyles, une envie de moleskine. Un saut chez Esler , notre papéterie qui va bien. Pas ce que je veux, en plus on arrive genre 2min avant la fermeture comme des gros emmerdeurs. Tant pis. Un tour au supermarché qui coute un Rhein parcequ’il est en plein centre ville et retour à la maison.

Je m’enferme à nouveau dans la SDB alors qu’il va sur son ordinateur. Je reste là a pleurer pendant un bon moment … plus d’ 1/2 h , peut être 3/4 d’heure même. Pour la première fois je pense à ce que je laisserais derrière moi si je décidais de mettre fin à mes jours. C’est dur de se rendre compte qu’on pense à cela. J’ai peur. Je pleure.

Mon mec viens me chercher au bout d’un moment, me rassure un peu. Ne m’apaise pas. La soirée se passe. Puis une dispute éclate. Pour rien. Violence verbale. Mouvements amples et colériques. Pas de violence physique. Mais quand même. J’ai peur. De le voir dans cet état. Il me fait la tête. Viens me chercher en s’excusant, pas verbalement, mais je le connais assez pour interpréter son attitude comme il se doit, parfois. Il m’emmène dans la chambre. Repique une crise. J’ai envie de fuir. J’ai envie d’en finir. Je fini par trouver le sommeil, lui tournant le dos, le coeur gros.